L'Intifada a un nom de femme

Par Miquel Cartró i Boada¤

 
Le 8 Mars, Journée internationale de la femme, nous célébrons les femmes qui ont combattu pour un monde d’égalité, plus juste. Les femmes sahraouies ont eu et ont un rôle clé dans la structure sociale et politique de la RASD (République Arabe Sahraouie Démocratique) et ont atteint un statut plus avancé que dans la plupart des sociétés arabes et musulmanes.

Les femmes sahraouies sont combatives. Historiquement elles ont fait partie de l’armée et de l’organisation des camps de réfugiés, mais aussi dans les territoires occupés, se battant avec les seules armes de la parole et de la raison.

Elles demandent la justice, le respect des droits humains et le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui.

Des femmes qui n’ont pas peur des menaces d’emprisonnement, de torture, de viol ou de répression. Rappelons-nous Aminatou Haidar ou Sultana Khaya.

La terreur subie par les femmes est programmée et exécutée pour détruire la résistance du peuple sahraoui.

La violence des forces d’occupation contre les femmes sahraouies est-elle due au fait que le régime alaouite craint les femmes sahraouies? La réponse est «oui». 

¤Miquel Cartró i Boada, licencié en philologie Catalane est technicien en communication et relations publiques, membre du conseil d’administration de l’ ACAPS (Association Catalane des Amis du Peuple Saharoui), de l’ACAPS Wilaya du Haut Penedès et de Resistencia Sahrauí, et il est membre de diverses associations de solidarité, culturelles et sportives. Un grand militant de la solidarité avec le peuple du Sahara Occidental et contre la répression exercée par le Maroc.

Source : Espacios Europeos

Traduction de l’espagnol : Tlaxala

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