Une nouvelle rencontre entre les autorités algérienne et saoudienne chargées de la transparence et de la lutte contre la corruption vient renforcer les échanges institutionnels entre Alger et Riyad.
La coopération entre l’Algérie et l’Arabie saoudite s’étend au domaine de la transparence et de la prévention de la corruption. Le président par intérim de la Haute Autorité de transparence, de prévention et de lutte contre la corruption (HATPLC), M’Hamed Djellaoui, a tenu mercredi 23 septembre à Doha une séance de travail avec une délégation de l’Autorité saoudienne de contrôle et de lutte contre la corruption.
Selon l’Algérie Presse Service (APS), cette rencontre s’est déroulée en marge des travaux de la Conférence des États parties à la Convention arabe de lutte contre la corruption.
Des échanges entre deux institutions spécialisées
La réunion a permis aux représentants des deux institutions de se rencontrer dans le cadre des travaux consacrés à la lutte contre la corruption dans le monde arabe. L’APS précise que M’Hamed Djellaoui conduisait la délégation algérienne lors de cette séance de travail avec son homologue saoudien.
Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique plus large de coopération internationale développée par la HATPLC. Au cours des derniers mois, l’autorité algérienne a multiplié les contacts avec ses homologues étrangers et les organisations spécialisées dans les questions de transparence, d’intégrité et de prévention de la corruption.
Une coopération internationale renforcée
La HATPLC avait déjà participé à plusieurs initiatives internationales en 2026. En mai, une délégation de l’autorité algérienne avait notamment tenu à Vienne une séance de travail avec son homologue du Qatar afin de renforcer la coopération dans ce domaine.
En juillet, la présidente de la HATPLC, Salima Mousserati, avait également souligné le rôle de l’Algérie dans les initiatives africaines destinées à développer les systèmes d’intégrité et de gouvernance.
Ces démarches traduisent la volonté de l’institution algérienne de développer les échanges avec les organismes étrangers spécialisés dans la prévention de la corruption et la promotion de la transparence.
Alger et Riyad élargissent leurs échanges institutionnels
La rencontre de Doha intervient alors que les relations algéro-saoudiennes couvrent déjà plusieurs secteurs. Le dialogue entre les deux pays comprend notamment des volets politiques, économiques et institutionnels.
Dans le domaine de la gouvernance publique, les échanges entre la HATPLC et l’autorité saoudienne peuvent notamment favoriser le partage d’expériences et de pratiques institutionnelles en matière de prévention de la corruption.
Pour l’APS, cette réunion constitue ainsi une nouvelle étape dans les contacts internationaux de la HATPLC. Elle illustre également l’importance accordée par les institutions algériennes au développement de mécanismes de coopération avec leurs homologues arabes dans le domaine de la transparence et de la lutte contre la corruption.
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